L'attitude des gens de cette petite île contraste avec ceux de l'île Rouge.
Ici, nous nous sentons moins oppressés par les interpellations des taxi-man et les locaux.
La vie semble suivre un long chemin tranquille, un peu éloignée des problèmes économiques et sociaux que connait le pays...
Nous partons faire une balade à pied dans le Nord de l'île et avons rallié la côte Ouest à la côte Est, séparées de 5km...
Nous avons traversé le "centre" de l'île, accidenté et composé de nombreuses collines.
Un départ un peu tardif à cause de délicieux beignets à l'ananas qui nous ont retenus plus longtemps que prévu (!) nous contraint à marcher aux heures les plus chaudes de la journée...
Nous ne pouvons même pas profiter de l'ombre des arbres car la forêt a là aussi été défrichée pour les mêmes raisons que lors du trek : augmenter les surfaces de production...
Nous arrivons au "Paradis d'Ampanihy", chez Hélène, tout desséché et la faim au ventre.
Pour notre plus grande joie, le cadre est paisible, verdoyant et arboré !
Hélène nous accueille avec gentillesse malgré l'heure tardive pour déjeuner.
Nous commandons de belle portion de poisson et crevettes à la sauce coco (avec le lait des noix de coco) pour nous requinquer. Délicieux !
Nous nous y sentons si bien que nous prolongeons un peu le séjour et ne repartons que le lendemain après-midi.
Les jours suivants, nous les passons sur l'île aux Nattes, au Sud de l'île Sainte-Marie. Il faut faire la courte traversée (100m) en pirogue.
Il est déjà temps de repartir en direction de Tana, pour y passer Noël.
Pour les moyens de transport, nous innovons en prenant un bateau de marchandise qui fait la liaison jusqu'à Tamatave...